Archives pour la catégorie Initiatives pédagogiques

TransumArti, l’éco-lieu où les arts transhument au printemps et en été.

Valeria Roveda nous a contacté il y a quelques semaines pour nous parler de son projet.

Quand j’ai regardé la présentation de TransumArti, je suis vraiment tombée sous le charme et j’ai eu envie de vous en parler.

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TransumArti, c’est le projet de deux artistes multi-talents : Valeria Roveda, entre
autres comédienne, interprète et pédagogue et Alessio Genise, ingénieur son de
formation, musicien et pizzaiolo bricoleur. Deux personnalités atypiques, deux
passionnés.

film transumarti sottotitolato from Amniosi on Vimeo.

TransumArti, ce serait un lieu de stages de cuisine, de théâtre et de langues dans un
éco-lieu situé au Sud de l’Italie.

Un lieu où il serait possible de concilier la richesse culturelle d’une capitale telle que Bruxelles et le soleil de Calabre, son espace et sa terre. Des arts en transhumance pour Valeria et Alessio, qui vivraient la moitié de l’année en Belgique, l’autre en Italie. Mais surtout la possibilité pour des voyageurs et artistes en tout genre de vivre quelques semaines, quelques mois, dans un lieu où l’environnement et l’homme sont au centre des préoccupations. Un lieu pour découvrir les merveilles de l’Italie, goûter aux embruns de la mer et aux délices d’une cuisine en plein air, apprendre, se rencontrer, vivre à un rythme plus doux, de meilleure qualité.

« J’aimerais que du mois d’avril au mois de septembre, ce lieu soit animé par votre présence, et par la mienne, présence parmi les vôtres. J’aimerais organiser ici des stages de théâtre et de cuisine, j’aimerais vous faire manger les fruits de cette terre, l’huile qu’elle sait nous offrir, notre pain fait avec du levain naturel. J’aimerais construire un lieu autonome en énergie grâce à des panneaux solaires. Un lieu qui utilise un système naturel d’épuration des eaux usées, ainsi réutilisables pour une partie de l’irrigation. Des vasques pour les rares eaux de pluie. Des toilettes sèches pour économiser l’eau potable… » Valeria

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TransumArti est un projet ambitieux et c’est pour cela que Valeria et Alessio ont
décidé de mener une campagne sur Kiss Kiss Bank Bank, leader européen du
financement participatif. L’argent récolté sera utilisé pour acquérir un terrain dans la
région magnifique de Calabre.

Alors, si vous aimez voyager autrement, si vous voulez voir un tel projet artistique exister, faites circulez, participez, et vous pourrez permettre à ce lieu magique d’exister, et pourquoi pas y passer vos vacances.

Pour donner un coup de pouce à Valeria et Alessio et leur projet original et nature,
pour apprendre tous les détails concernant TransumArti et découvrir toutes les contreparties possibles, rendez-vous sur http://www.kisskissbankbank.com/transumarti-arts-en-transhumance

Personnellement, j’ai choisi de les soutenir en adoptant un arbre à distance. Et nous espérons beaucoup pouvoir passer une semaine dans ce lieu et vous partager nos impressions.

Comment allier l’écologie, la réalité du milieu scolaire et l’entrepreneuriat ?

En tant que partenaire du Dreamclass de Brossard, j’ai eu le plaisir d’offrir un cadeau à une personne pour lui permettre de réaliser son rêve.

Chacun avait à peine 15 secondes pour dire son rêve. J’ai été touchée par le projet de Janic « Démarrer mon entreprise EcoPreneur afin d’accompagner les écoles dans les projets de développement durable. »

Je lui ai offert la formation Mind Mapping qui lui permettra de trouver des idées et d’organiser ce projet.

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Si vous voulez vous aussi réaliser votre rêve, un prochain Dreamclass aura lieu à Montréal le 24 mai.

Janic a accepté de nous en dire un peu plus sur son projet.

Bonjour Janic. Pourrais-tu te présenter ?

Je travaille à temps plein 4 jours par semaines dans le domaine pharmaceutique et comme gestionnaire de projet. Je suis travailleure autonome. Mes forces se situent en gestion et organisation et mes passions sont la protection de l’environnement, la réduction des déchets, la saine alimentation et les projets de développement durable.

Depuis quelques années, je prépare une transition de carrière. Je veux allier mes forces en gestion avec ma passion pour l’environnement, la nutrition et l’agriculture urbaine (et j’adore travailler avec les enfants et le milieu scolaire).

L’an dernier, afin d’amorcer ce changement, j’ai fait un stage de 6 mois conjointement avec l’UQAM, le laboratoire d’AU et Alternatives. Le stage consistait à implanter un jardin dans une école primaire. Je l’ai fait pour l’école de mes deux fils, l’école primaire Pointe Claire.

Peux-tu nous en dire plus sur ce stage ? Comment les enfants ont-ils participés ? Ont-ils apprécié cette activité ? Quelles sont les résultats ?

Le stage, d’une durée de 6 mois, consistait en une série de cours théorique combiné à des rencontres avec le personnel de l’école et des visites de jardins dans la région de Montréal.

J’ai amorcé la planification du jardin en Mars 2013. Une rencontre par mois se déroulait avec la direction et une enseignante. Les notions théoriques apprises en classe étaient mises en pratique à l’école (formulation du projet, Design, Coordination, animation, formation et entretien horticole).

Des activités avec les enfants étaient organisées aux 2 semaines en moyenne. Nous avons débuté les activités avec les élèves à l’intérieur  par une pièce de théâtre interactive ‘Henri le haricot’, un concours de boite à lunch écologique, une démonstration de vermicompostage et la visite d’une apicultrice.

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L’ouverture du jardin s’est déroulée à la fin mai. Les élèves ont semé et planté une quinzaine de légumes du jardin et ont entretenu celui-ci jusqu’à la fin des classes.

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Les ateliers suivants se sont déroulés dans la classe extérieure tout près du jardin :  Dégustations de laitues et fines herbes, visite de la présidente de la société d’horticulture de Pointe-Claire, visites guidées pour chaque classe.

Les élèves ont vraiment apprécié les ateliers qui se sont déroulés à l’extérieur ainsi que l’entretien du jardin. Imaginez 25 élèves qui dégustent et redemandent de la laitue !

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Un résumé des différentes activités se retrouve dans le blog du jardin :

L’école prépare l’Expo Pousse le 22 avril prochain. Que quoi s’agit-il ?

L’école s’est jointe à l’organisme ‘Jeunes Pousses (www.jeunespousses.ca) et leur programme ‘Un trésor dans mon jardin’ à l’automne 2013.

Par ce projet, cinq classes d’élèves ont été initiés à la culture de pousses et germination ainsi que de semis intérieurs. Des ateliers ont eu lieu tout au long de l’hiver dans les classes afin d’initier les élèves à l’ultime provenance de leur collation ‘La Graine’.

Suite à ces ateliers, l’idée est venue de présenter les collations et œuvres d’arts comestibles produites par les élèves.

L’objectif : démontrer qu’une saine alimentation peut être amusante, colorée et créative !

L’Expo-Pousses sera réalisée à l’entrée de l’école, le jour de la Terre, le 22 avril prochain de 12h15 à 13h15.

Parents, élèves, enseignants et membre de la communauté sont invités à venir voir et entendre nos petits exposants en herbe vous communiquer leurs trouvailles. L’alimentation saine, naturelle et biologique y sera à l’honneur! Les détails des recettes dégustées seront disponibles en version papier ainsi que sur le site web de l’école.
 

 
Consultez la publicité créée par les élèves.

Tu as également un projet avec l’école secondaire Félix Leclerc. Peux-tu nous en dire un peu plus ?

Depuis janvier dernier, j’accompagne une enseignante d’une classe d’élèves souffrant de troubles envahissants du développement (TED).

Notre projet : « Pousses-Vers ». C’est un projet qui permet aux élèves de découvrir le monde des pousses et germination ainsi que le vermicompost (dans une prochaine étape).

Notre but: produire de belles salades à l’année pour éventuellement les vendre à la cafétéria de l’école.

Les élèves se sont créé une entreprise ‘Félix Pousses’. Cette année, les élèves apprennent à faire pousser leurs semences pour que l’an prochain, ils puissent fournir des salades de pousses et germination à la cafétéria de l’école. Ils ont installé un système hydroponique leur permettant de faire pousser des laitues et fines herbes à l’année dans leur classe.

Un projet vraiment inspirant! Ce projet va permettre aux élèves de développer leur autonomie et faciliter leur entrée au travail dans quelques années.

Aussi, j’amorce présentement un 2ième projet « École-logique », avec 2 enseignantes, les élèves du comité GAG  (Gang qui aide les gens) et les élèves d’une classe d’accueil de l’école.

Nous procéderons en mai prochain à une étude afin de réduire les déchets produits à la cafétéria. Les élèves analysent présentement la quantité de déchets produits dans leurs 2 cafétérias. Du 26 au 30 mai prochain, ils procéderont à un ‘audit des poubelles’ et évalueront le potentiel de récupération des matières recyclables et compostables. Ils feront aussi une analyse des différentes possibilités de réduction des déchets. Au retour des classes en septembre 2014, ils amorceront des projets de réduction des déchets en fonction du résultat de caractérisation obtenu.

Comment les élèves ont-ils accueillis ces projets ? Qui fixe les objectifs de ces projets ? L’accompagnement est-il différent en fonction de l’âge des jeunes ?

Pour le projet à l’école Pointe-Claire, les objectifs sont en lien avec 1 des 4 thèmes du projet éducatif de l’école (Objectifs long terme fixée par les membres du personnel et la direction), soit les ‘saines habitudes de vie’.

Notre mission : Sensibiliser le milieu scolaire à l’agriculture urbaine, à la bonne alimentation et valoriser une culture d’engagement et de solidarité au sein de l’école.

Les objectifs du jardin ont été fixés par la direction et l’enseignante responsable du Développement Durable de l’école.

Nos objectifs généraux sont de

1) Créer un jardin prospère et durable,

2) Conscientiser les enfants et leurs parents à la bonne alimentation

3) Réunir dans un effort commun l’école, les enfants, les familles et la communauté.

L’école Félix-Leclerc est depuis peu une École Communautaire Entrepreneurial Consciente (ECEC ).

L’ECEC, c’est une « école nouvelle », qui opère en synergie avec sa communauté, afin de permettre aux jeunes et aux adultes d’apprendre différemment, davantage et plus globalement.  Je me suis jointe à l’équipe-école en tant que membre de la communauté afin de les accompagner au niveau des projets de Développement Durable.

Les deux projets sont très différents mais se rejoignent. Les objectifs du projet de cafétéria ‘École-logique’ ont été définis par les élèves. Ils veulent réduire leur empreinte écologique, et la cafétéria est un bon départ. Beaucoup de déchets sont jetés aux poubelles et il y a un grand potentiel de réduction !

Les objectifs du projet ‘Pousses-vers’ ont été définis par l’enseignante. Elle voulait un projet permettant  aux jeunes de développer leur autonomie et de les préparer au marché du travail. Je leur ai proposé une entreprise de pousses et germinations afin d’allier la passion de l’enseignante pour l’agriculture urbaine avec les besoin de sa classe.

L’an prochain, l’entreprise ‘Felix-Pousse’ permettra de réduire l’empreinte écologique de la cafétéria en vendant leurs salades  produites sur place. On ne peut pas demander mieux !

Tu as également un projet dans l’école John F Kennedy qui accueille des élèves avec déficience intellectuelle moyenne à lourde.  Quel est l’objectif ?

Une cinquantaine d’élèves vont implanter un petit jardin dans la cour de leur école. J’accompagne l’enseignant en charge afin qu’il puisse réaliser ce projet.

L’école aimerait aussi partir un projet de compostage (possiblement l’an prochain). Les élèves qui fréquentent cette école le font jusqu’à 21 ans. Et ils ont accès à un atelier pour faire des projets manuels. J’aimerais leur proposer de monter des ‘Trousses pour pousses et aussi pour semis’ avec système de lumière, chronomètre et petite bibliothèque. Il n’existe pas beaucoup de système tout prêt sur le marché. Et ces systèmes pourraient être vendus aux autres écoles de la Commission-scolaire.

Quelle super idée ! Je pense que cela pourrait également intéresser les parents pour créer des petits jardins avec leurs enfants.

D’après ton expérience dans les différentes écoles, quels sont les besoins ?

Les enseignants ont surtout besoin d’accompagnement. Ils sont très motivés et ils ont de très bonnes idées, mais ne savent pas par ou commencer. Avec quelques heures d’accompagnement et de bons outils de suivi de projets, tout est possible.

Comment procèdes-tu ? Peux-tu nous dire quelle est la première étape que tu proposes pour commencer un jardin ?

La première étape est la plus importante. Elle consiste à réfléchir à notre projet et identifier nos objectifs (court moyen et long terme). Exemple d’objectifs: Cultiver le plaisir d’être dehors, développer la coopération au sein des élèves, apprendre la provenance des aliments, expérimenter de nouvelles approches pédagogiques, stimuler la curiosité envers le vivant, mettre à profit la démarche scientifique, découvrir l’origine de nos aliments etc.

Une fois les objectifs fixés, identifier les besoins (besoins pour l’implantation du jardin, besoin pour le début des activités de jardinage, besoin pour la période d’utilisation du jardin et besoin pour la fermeture du jardin).

Questions à se poser

  • Quels sont les besoins en ressources humaines pour atteindre ces objectifs ? Que doit-on faire ? Division des rôles. Quelles sont les tâches et le temps nécessaire pour chacune des tâches ? Élaborer un calendrier.
  • Quels sont les besoins en ressources humaines pour atteindre ces objectifs ?
  • Quels sont les besoins en ressources financières pour atteindre les objectifs et répondre au besoin en ressources humaines et matérielles ?
  • Définir un budget.

D’après ce que j’ai compris, tu fais tout ça bénévolement.

Oui, je passe mes vendredis à accompagner ces écoles de façon bénévole. Et honnêtement, j’adore cette journée !

A côté des projets dans les écoles, tu m’as dit vouloir développer ton activité en tant qu’ÉcoPreneurs.  Quelle est ta définition de l’écopreneur ? Où en es-tu dans la réflexion de ce projet ?

Une écopreneur est une personne qui allie l’écologie, la réalité du milieu scolaire, ses valeurs et l’entrepreneuriat responsable et humaniste.

L’écopreneur accompagne, sensibilise, encourage les jeunes et les adultes à développer de nouvelles façons d’apprendre. L’écopreneur écoute mais n’impose pas sa façon de faire. Il crée avec l’équipe-école un projet unique reflétant la saveur toute particulière de l’école avec ses réalités et ses besoins.

Le but étant de développer le projet en collaboration avec l’école et sa communauté afin que celle-ci deviennent autonome.  Je développe actuellement des modules afin d’aider les écoles dans le développement de leurs projets (documentation, accompagnement, coordination de projet etc.).

Je collabore aussi avec les écoles à développer des partenariats avec leur communauté afin d’assurer la pérennité de leur projet. Et je suis à l’écoute de leurs besoins. J’ajuste mon accompagnement en fonction du projet.

Comment les personnes intéressées par ce genre de projet peuvent-elles te contacter ?

Les personnes intéressées par un accompagnement peuvent me contacter à [email protected]. Différents forfaits sont disponibles tout dépendant du degré d’accompagnement nécessaire.

Dans ton quotidien, quels sont les petits gestes simples que tu poses pour l’écologie ?

Comme la majorité des gens, je recycle et je compost ma nourriture.

J’ai aussi un petit potager ou je cultive les légumes choisis par mes enfants ! Je remplace peu à peu mes plate-bande de fleurs vivaces par des variétés comestibles et autre légumes décoratifs (bette à carde, chou, kale etc.). Je fais mes pousses et germinations et je cultive mes fines herbes à l’intérieur.

Je ne mange pratiquement plus de viande, je favorise l’achat local, je nettoie ma maison sans produits chimiques. J’utilise une gamme de produits (gants, serviettes) qui nettoie efficacement de façon mécanique et non chimique.

Et j’essaie de poser des gestes au quotidien dans le respect de l’environnement.

Merci beaucoup, Janic.

Quand l’art vous invite au respect de la nature

Ce dimanche 9 mars, nous avons visité l’exposition « Tout cela n’est que cela ! » de Pierre-Etienne Massé.

L’exposition a pour objectif de sensibiliser les personnes aux enjeux relatifs aux espèces menacées du Québec.

Plutôt qu’un discours politique ou sociétal, Pierre-Etienne nous invite à l’émerveillement.

Pierre-Etienne était présent et nous avons eu l’opportunité de discuter avec lui de son travail.

Les œuvres présentées sont le fruit d’une collaboration entre plusieurs organismes : la maison de la culture de Longueuil, Ciel et Terre, le zoo sauvage de Saint Félicien, le zoo Ecomuseum, le Biodôme de Montréal ainsi que le ministère du Développement durable, de l’environnement, de la faune et des parcs du Québec.

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Carcajou – Artiste Pierre-Etienne Massé – Expo « Tout ça n’est que cela ! »

Voici le carcajou que vous voyez également derrière nous pendant l’interview.

Autrefois présent presque partout dans l’est du Canada, il ne se retrouve plus qu’en petit nombre dans le nord-ouest de l’Ontario et dans le nord du Québec.

Vous pouvez voir sur le tableau des empreintes de carcajou. Pour les obtenir, le personnel du zoo est entré dans l’enclos de l’animal et a versé du plâtre dans des empreintes fraîches. Le moule pouvait être retiré une fois que le plâtre avait durci. Il est alors envoyé à l’atelier pour créer les empreintes sur le tableau.

Le même procédé a été utilisé pour prendre les empreintes de Yellé, l’ours blanc mâle du zoo sauvage Saint Félicien.

Ours polaire - Artiste Pierre-Etienne Massé - Expo "Tout cela n'est que cela !"
Ours polaire – Artiste Pierre-Etienne Massé – Expo « Tout cela n’est que cela ! »

Comme vous le savez, en raison du réchauffement climatique, la population d’ours blancs à très fortement diminué. Pour en savoir plus, je vous invite à visiter le site du WWF.

Pour la tortue, la technique utilisée a été de la faire marcher sur des galettes d’argile humide de sorte qu’elle laisse des empreintes en relief. Les galettes d’argile étaient ensuite amenées à l’atelier pour être dupliqué en acrylique.

Tortue - Artiste Pierre-Etienne Massé - Expo "Tout ça n'est que cela !"
Tortue – Artiste Pierre-Etienne Massé – Expo « Tout ça n’est que cela ! »

Et voici la rainette faux-grillon longueuilloise. 

Rainette faux-grillon - Artiste Pierre-Etienne Massé - Expo "Tout ça n'est que cela !"
Rainette faux-grillon – Artiste Pierre-Etienne Massé – Expo « Tout ça n’est que cela ! »

Une technique un peu différente a été utilisée pour le chevalier cuivré. Il n’est pas possible de prendre des empreintes d’un poisson vivant.

Chevalier doré - Artiste Pierre-Etienne Massé - Expo "Tout ça n'est que cela !"
Chevalier cuivré – Artiste Pierre-Etienne Massé – Expo « Tout ça n’est que cela ! »

Le laboratoire du MRN a prêté deux spécimens morts conservés dans de l’alcool.

Un film permet de voir l’artiste en plein travail et de mieux comprendre les différentes techniques utilisées. Chaque peinture prend environ 2 mois a être réalisée.

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Une belle exposition d’un artiste engagé qui a un grand respect pour le vivant. Chaque peinture montre la beauté d’une espèce menacée du Québec . Nous avons été impressionné par le nombre de techniques utilisées : intégration des empreintes grandeur nature de l’animal, coupures de journaux, acrylique, pochoir…

Nous vous invitons à poursuivre la découverte sur son site internet.